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  • : Mon blog est un bloc notes sur tous les sujets qui me passionnent, m'intéressent où m'interpellent...bien-être,nature,rando,photo,Bretagne, santé, sport... C'est aussi le moyen de vous faire découvrir ma petite boutique en ligne de produits bien-être et ésotériques:www.sentiersdubienetre.com Bonne visite sur les deux sites !
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  • Mary Blue
  • Je suis passionnée par tout ce qui touche le bien-être et la spiritualité, la nature et l'humain.
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 07:15

 

 

Loin du folklore des années soixante, la méditation du XXIe siècle se veut scientifique et rigoureuse. Le point de vue du Dr Christophe André, psychiatre, qui a introduit cette pratique dans le monde hospitalier.

 

1. Quelles pathologies sont susceptibles d’être soignées par la méditation?

 

Nous connaissons tous ce sketch de Raymond Devos, où un homme passe "en courant" dans une ville où tout le monde court… L’incongruité de la saynète met en exergue la maladie de notre siècle, où il faut avoir tant d’activités différentes et tant de pensées que notre "temps de cerveau disponible" se réduit comme peau de chagrin. Rien d’étonnant à ce que la méditation, art de ne rien faire tout en conservant notre "présence au réel", soit aujourd’hui considérée comme une panacée.

 

En premier lieu, la rechute des patients anxiodépressifs. De manière plus générale, les maladies dites "de civilisation" : addictions, troubles du comportement alimentaire, affections cardiovasculaires, fibromyalgie (douleurs musculaires chroniques)… Des études valident l’efficacité de cette technique pour les maladies cardiovasculaires, où l’on a pu montrer une diminution de l’ordre de 10 % de l’hypertension et un ralentissement du rythme cardiaque. Il y a eu des investigations intéressantes sur les maladies auto-immunes ou évoluant par poussées. Chez des ­patients souffrant de psoriasis, par exemple, la méditation divise par quatre les récidives et l’intensité des poussées.

 

2. Faut-il méditer beaucoup avant d’en sentir les bienfaits?

 

Son effet est rapidement visible. Une étude conduite par Richard Davidson, du département de psychologie de l’université du Wisconsin (États-Unis), a évalué l’impact de huit semaines de pratique méditative sur l’immunité. Les volontaires de deux groupes ont reçu un vaccin antigrippal. Résultat : un taux d’anticorps nettement augmenté chez ceux qui méditaient

 

3. Quels sont les mécanismes en jeu?

 

Richard Davidson et d’autres chercheurs ont montré un développement plus important du cortex préfrontal gauche, associé aux pensées positives et à l’empathie. Cette zone serait aussi liée à l’immunité. La méditation entraîne une diminution de l’activité nerveuse et du rythme respiratoire. Enfin, elle abaisse le métabolisme de l’oxygène et la production de catécholamines (adrénaline) liées au stress

 

4. Est-elle très utilisée à l’hôpital?

 

Elle reste confidentielle : des unités de psychiatrie comme la nôtre, à l’hôpital Sainte-Anne (Paris), le service de Frédéric Rosenfeld à la clinique Lyon-Lumière, celui de Dominique Servant au CHRU de Lille, quelques centres anticancéreux comme le centre René-Huguenin (Saint-Cloud), des unités antidouleur… Nous ­procédons soit par séances individuelles, soit en groupes de dix personnes. Cela dure deux heures : la moitié de la séance est consacrée à la méditation proprement dite (silence, introspection…), l’autre à la discussion.

 

5. C’est différent de la relaxation?

 

La relaxation est une recherche de bien-être, alors que la méditation est un état de "pleine conscience" permettant d’être totalement présent à l’instant. L’important est le lâcher-prise. L’esprit laisse émerger n’importe quelle pensée, sans la juger.

 

6. Convient-elle aux enfants?

 

Cela marche très bien ! En particulier chez les hyperactifs. Les écoles de Californie ont aussi mis en place des programmes de méditation pour enfants et adolescents en vue de lutter contre la violence scolaire.

 

7. Y a-t-il des contre-indications?

 

En psychiatrie, on évite de la proposer pendant les épisodes aigus. Elle n’est pas non plus indiquée chez les patients schizophrènes ou très délirants, car elle requiert une participation active. Nous tâtonnons encore pour savoir chez qui elle est adaptée ou non. Dans nos groupes, un tiers des patients n’en retirent pas de bénéfice.

 

8. Est-ce difficile à apprendre ?

 

Tout le monde peut y arriver. Les exercices que nous décrivons dans notre livre "Méditer pour ne plus déprimer" aident à progresser seul. À ­défaut de méditer, le fait de s’initier à la "pleine conscience" dans les gestes du quotidien est déjà un grand pas. Il suffit d’être attentif à tous les moments où nous sommes présents physiquement, mais ailleurs dans notre esprit (en train de rêver, de réfléchir, ou pire de ruminer). Être simplement présent à ce que l’on fait (5 conseils pour s'initier à la méditation) va augmenter notre qualité de vie, en affûtant notre capacité à habiter les moments agréables au lieu de ressasser les désagréables.

 

9. Ne risque-t-on pas de voir fleurir des enseignes douteuses surfant sur la mode de la méditation?

 

C’est le même problème pour toutes les psychothérapies. Il faut toujours vérifier que l’on a affaire à un praticien appartenant à une société ­scientifique ayant pignon sur rue. Et puis, sachez écouter votre bon sens : si vous ne vous sentez pas à l’aise avec la personne, mieux vaut vous désengager de la relation thérapeutique.

 

Est-ce plus qu’une simple mode ?

Il y a un effet mode, mais la méditation correspond à un vrai besoin. Notre vie sédentaire nous impose de faire de l’exercice. De même, la société matérialiste, qui nous détourne de notre intériorité, nous oblige à reconquérir cette partie oubliée de nous-mêmes. Au moindre temps mort, nous nous jetons sur nos SMS, notre télé… Nous gérons nos problèmes par des actes de consommation. C’est une forme de fuite. Face à ce rythme de vie effréné, prendre le temps de faire le ­silence en soi me paraît une nécessité.

 

(Top santé.com - Auteur : Cendrine Barruyer )

CD méditation et relaxation guidée chez  sentiersdubienetre.com

 

 

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Publié par Maryblue - dans Méditation
27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 07:55

 

 

Derrière les « superstars » que sont les chaussures, le choix des chaussettes de sport est bien souvent relégué au second plan. C’est bien à tort. Elles jouent en effet un rôle non négligeable dans la prévention des blessures et autres « bobos » du pied. Une bonne raison de retenir les principaux critères de choix.

 

Quelques principes généraux. Randonnée, course à pied, tennis, cyclisme… comme les chaussures, nos chaussettes doivent être adaptées à la discipline pratiquée. Privilégiez des modèles dépourvus de coutures apparentes. Vous diminuerez le risque de frottements et donc, d’ampoules. Et puis optez donc pour une maille aérée ayant bénéficié d’un traitement antibactérien. Vous limiterez ainsi le risque de mycoses. Pour cela c’est tout simple, il suffit de bien lire les étiquettes.

 

Randonnée, course à pied, c’est spécial. Les qualités des chaussettes ‘course à pied’ et ‘randonnée’ se rejoignent sur de nombreux points. Elles s’adaptent bien à la morphologie du pied, c’est-à-dire qu’elles portent la mention ‘droit’ (voire ‘right’) ou ‘gauche’ (‘left’). Elles sont généralement « respirantes », une qualité indispensable pour évacuer la transpiration et donc éviter la macération. Elles peuvent également être resserrées au niveau de la cheville, ce qui évite l’introduction de sable, de terre et autres poussières.

Notez qu’il est recommandé d’adapter ses chaussettes aux… saisons ! Certaines fibres par exemple - elles sont nombreuses et varient selon les marques - sont conseillées par temps froid. Pour le savoir, lisez bien les étiquettes ou interrogez un vendeur spécialisé. Dans tous les cas, évitez l’acrylique qui va rapidement transformer votre pied en bouillote. Et cela quelle que soit la saison…

 

Privilégiez les chaussettes « renforcées » sur certaines zones exposées aux frottements. Un dernier point, une chaussette ne doit ni comprimer le pied, ni glisser. Et n’oubliez pas comme le soulignent les podologues de l’Union française pour la santé du Pied que « l’association d’une chaussette qui respire et d’une chaussure qui évacue est un couple gagnant pour le coureur ». Pour le randonneur aussi.

 

Source : Union française pour la santé du Pied, Santé du pied n°6

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Publié par Maryblue - dans Sport
27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 07:47

 

 

Maigrir n’est pas qu’une question de kilos. Pour réussir un régime, la préparation mentale est essentielle. Comment tenir le coup et ne pas craquer grâce à la sophrologie.

 

1. Sophrologie : l’art de la relaxation

La sophrologie est une méthode de relaxation créée dans les années 1960 par un neuropsychiatre d’origine colombienne. Cette méthode est un véritable mélange de plusieurs techniques de relaxation telles que le yoga ou le zen japonais. Basée sur des exercices de contraction et de relâchement des muscles et des séances de visualisation positive, la sophrologie est avant tout un travail de l’esprit et de la conscience. Elle répond à plusieurs objectifs : la gestion du stress, la préparation mentale avant une compétition, la gestion de la douleur pour les patients atteints de maladies chroniques, la préparation à l’accouchement et bien sûr, la perte de poids et la réussite d’un régime.

 

2. Sophrologie : retrouver la satiété

Les problèmes de surpoids sont souvent liés à de mauvaises habitudes alimentaires, la sophrologie a alors pour objectif d’aider la personne à les combattre et à retrouver la sensation de satiété. Pour cela, il est essentiel de sentir que l’on a réellement mangé, ce que l’on a tendance à oublier lorsque l’on mange devant la télé sans penser à ce qui se trouve dans notre assiette.

Les exercices de visualisation permettent de réapprendre à savourer pleinement les aliments, leur texture, leurs arômes. Le message de satiété sera alors envoyé plus rapidement au cerveau et on aura besoin de moins de quantité de nourriture pour se sentir remplie.

 

3. Sophrologie : stopper les fringales

Il est 17h, et vous avez envie de gâteaux pour le goûter ou alors vous avez tendance à grignoter avant d’aller au lit ? La sophrologie apprend à mieux gérer ses petites poussées de gourmandise et à ne pas céder face aux fringales.

Le stress, comme on le sait, est un des premiers facteurs de prise de poids. En apprenant à se détendre et à gérer de manière zen ses émotions, les adeptes de la sophrologie ressentent moins l’envie de craquer sur des aliments gras et sucrés.

 

4. Sophrologie : retrouver l’estime de soi

Pour toutes les personnes qui entament une phase de régime la sophrologie permet de prendre pleinement conscience de son corps et d’apprendre à l’accepter tel qu’il est mais également à accepter les changements entrainés par la perte de poids. L’estime de soi est essentielle pour tenir un régime. En effet, une personne en perte de confiance aura tendance à manger plus pour compenser un manque émotionnel. La sophrologie est alors très efficace pour retrouver confiance et rester motivée pour garder de bonnes habitudes alimentaires et ne pas se laisser aller.

 

5. Sophrologie : un travail en 3 étapes

Une séance de sophrologie dure environ 1 heure. Tout d’abord, le sophrologue et le patient échangent sur les objectifs recherchés, ainsi les exercices sont adaptés en fonction des besoins de chacun des patients. Commence alors la première étape : la prise de conscience du corps. Debout, le patient contracte et relâche différents muscles du corps pour évacuer toutes les tensions musculaires. Le patient travaille également sa respiration, véritable clé de la relaxation.

Puis, une fois détendu, on enchaine avec la deuxième étape, beaucoup plus douce. Allongé ou assis, le sophrologue guide par sa voix le patient et l’amène à visualiser mentalement des images positives. Enfin, à chaque fin de séance, le patient détaille au sophrologue ce qu’il a ressenti.

 

6. Sophrologie: 2 exercices pour évacuer le stress

 

Exercice de respiration pleine pour évacuer le stress :

 

1) Inspirez en gonflant le ventre au maximum et ensuite seulement ouvrez la cage thoracique.

 

2) Expirez en soufflant doucement et le plus longtemps possible.

 

3) Répétez l’exercice plusieurs fois.

 

Exercice pour dénouer et relâcher les tensions du ventre :

 

1) Mettez vous en position debout

 

2) Soufflez pour vider l’air de vos poumons

 

3) Penchée en avant, les mains sur les genoux, bloquez l’arrivée d’air dans les poumons et contractez le ventre en faisant des mouvements d’avant en arrière avec l’abdomen.

 

4) Après 2 ou 3 contractions, reprenez votre respiration.

 

Cet exercice facile à réaliser chez soi est idéal pour faciliter la digestion.

 

7. Sophrologie: exercice pour réapprendre la satiété

L’objectif est de réellement prendre conscience de l’acte de manger pour mieux gérer son rapport à la nourriture. Choisissez un aliment de votre choix, de préférence un aliment que vous aimez particulièrement, comme par exemple une tablette de chocolat. Imaginez-vous en train d’enlever lentement l’emballage, observez sa couleur, sentez son odeur, imprégnez-vous de l’arôme du chocolat et écoutez le bruit de la tablette que vous séparez en petits morceaux.

 

Ce simple exercice qui fait appel à votre imagination permet de bien prendre conscience de l’acte de manger et d’être ainsi plus vite rassasié.

 

Pour tester la sophrologie, rendez-vous sur www.sophrologie-formation.fr ou appelez le 01 43 38 43 90.

 

(Auteur : Kea-Kea Kaing- Top santé.com)

 

 

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Publié par Maryblue - dans Sophrologie
27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 07:35

 

 

 Selon la culture indienne, nous avons des chakras. Véritables petits centres énergétiques, ils sont en relation avec notre corps et notre esprit. Les stimuler aide à résoudre nos petits tracas quotidiens...

 

1. Chakras : des centres d'énergie

Les chakras sont issus de la civilisation indienne et plus particulièrement de la religion hindouiste. Ce sont des centres qui reçoivent, transforment et redistribuent l'énergie. Le corps serait composé de plusieurs canaux énergétiques, appelés les « nadis », dont 3 principaux. L'un, situé à droite, sollicité pour toute activité physique ou mentale : c'est le canal de l'action. Celui de l'émotion est situé à gauche. Enfin, le canal du centre, pour l'évolution spirituelle.

 

Devinez où se situent les chakras ? A l'intersection de chacun de ces canaux, bien sûr. Cependant ils ne se trouvent pas tous à cet endroit. Nous en possédons énormément mais 7 d'entre eux se démarquent. Une couleur et un son leur sont associés.

 

2. Connaissez-vous vos 7 chakras ?

 

1. MULADHARA : il se trouve au niveau du coccyx et est en relation avec la force de la vie. Il est relié à la sexualité, à l'environnement, à la nature.

 

Couleur associée : le rouge. Son rôle est de stabiliser, d'enraciner.

 

2. SVADHISHTHANA : sur le ventre, juste en dessous du nombril, ce chakra est le siège des énergies sexuelles, de la fertilité.

 

Couleur associée : orange. Il influe sur le désir et les facultés créatrices.

 

3. MANIPURA : il se situe au niveau de l'estomac. Il est responsable de la qualité de nos rapports avec les autres, de notre estime propre...

 

Couleur associée : jaune. Il aide à atteindre nos objectifs.

 

4. ANAHATA : c'est le chakra du coeur ! Au milieu de la poitrine, il représente l'amour inconditionnel, la paix, les sentiments.

 

Couleur associée : vert. Il permet l'acceptation de soi et des autres.

 

5. VISHUDDHA : situé sur la gorge, il reflète notre capacité à s'exprimer et à écouter.

 

Couleur associée : bleu. Il influe sur tout ce qui est en rapport avec la communication.

 

6. AJNA : c'est le troisième oeil ! Situé sur le front, il détermine notre vision de la vie et toutes nos activités mentales.

 

Couleur associée : indigo. Il est en rapport très étroit avec notre intuition.

 

7. SAHASRARA. : au sommet du crâne, ce chakra n'est plus en relation avec le corps physique. Il transcende tous les autres.

 

Couleur associée : violet. Il est le centre de la spiritualité.

 

3. 3 exos pour dénouer vos chakras

Les chakras sont liés au yoga. La pratique de ce sport les stimule et les ouvre, tout comme la méditation ou la concentration.

- Si vous avez des problèmes intestinaux, vous devez agir sur le chakra n°1. Pour cela, mettez-vous sur les genoux. Penchez-vous en avant et étirez vos bras devant vous. Prenez soin de respirer profondément. Cette position favorisera votre transit intestinal.

 

- En colère ou fatiguée ? Travaillez votre respiration. Relâchez votre dos et votre tête, pliez légèrement vos jambes et posez vos bras sur vos genoux. Là, concentrez-vous uniquement sur votre respiration. Inspirez et expirez lentement. Cela vous détendra.

 

- Si vous avez des problèmes digestifs : allongez-vous sur le dos, remontez vos jambes et faites les basculer en arrière jusqu'à ce que vos pieds touchent le sol. Maintenez la position quelques minutes. Cela stimulera les fonctions digestives de votre corps.

 

Auteur : Topsante.com

 

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Publié par Maryblue - dans Chakras
27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 07:30

 

 

«Aie! On vient de piquer mon sensible petit bout de peau entre le pouce et l'index avec une épingle. Mais au lieu de retirer de suite ma main, je reste allongé sans bouger et note avec attention l'expérience, comme on me l'a demandé. Malgré le choc initial, le désagrément est minime, et je lui donne une note de seulement 1 sur 10.»

 

Ces mots ouvrent l'article d'une journaliste du New Scientist qui a participé à une étude sur la douleur menée par des chercheurs d'Oxford, qui veulent comprendre comment fonctionne le processus de ressenti de la douleur.

 

On pourrait croire que l'intensité de la douleur est déterminée par le niveau de la blessure infligée à notre corps (nous a-t-on tapé fort? Est-on sévèrement brûlé?). Mais cette intensité est également nourrie par des processus plus ou moins conscients de notre cerveau, qui amplifient ou réduisent les signaux de douleur, et rendent ainsi ces expériences plus ou moins difficiles à supporter.

 

La douleur n'est pas contrôlée par une seule région du cerveau sur laquelle il suffirait d'agir, mais sur plusieurs régions qui forment ensemble la «matrice de la douleur». Les chercheurs font donc des expériences et regardent comment cette matrice se modifie. Plusieurs études ont déjà montré que des éléments psychologiques modifiaient notre expérience de la douleur: par exemple, des gens qui devaient compter pendant qu'on les piquait avaient moins mal, et plusieurs régions de leur matrice étaient moins actives.

 

En observant grâce à l'imagerie médicale le cerveau de cobayes, les scientifiques cherchent à nourrir ce domaine de la recherche, qui pourrait avoir de grandes conséquences sur la manière dont on traite la douleur: le développement de meilleurs anti-douleurs qui cibleraient directement les régions du cerveau affectées par exemple, mais aussi des approches moins habituelles du traitement de la douleur. Les chercheurs d'Oxford se demandent ainsi s'il est possible d'apprendre aux gens à faire taire la douleur sur simple décision, en contrôlant les procédés neurologiques qui gouvernent les sentiments de douleur!

 

Une des pistes envisagées par les scientifiques qui se spécialisent dans la douleur est le «biofeedback», où les gens essayent d'influencer leur niveau de douleur si on leur en donne une visualisation. En 2006, un chercheur californien a ainsi placé une caméra dans un scanner IRM qui montrait une image de flamme. Pour certains cobayes, la taille de la flamme reflètait leur perception de la douleur. Pour les autres, la taille de la flamme variait sans lien avec la douleur ressentie. Tous devaient ensuite faire un effort conscient pour réduire la taille de la flamme. Ceux qui pouvaient agir sur la flamme reflètant réellement leur activité neurologique ont réussi à diminuer leur sensation de douleur. Ceux qui étaient face à la flamme «fausse» n'y parvenaient pas.

Le chercheur en a conclus que les cobayes «ont réellement appris à contrôler leur cerveau et, à travers ça, à contrôler leur douleur».

 

(Slate.fr - Photo: Cerveau/Dierk Schaefer via Flickr License CC by)

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Publié par Maryblue - dans Santé

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