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  • : Mon blog est un bloc notes sur tous les sujets qui me passionnent, m'intéressent où m'interpellent...bien-être,nature,rando,photo,Bretagne, santé, sport... C'est aussi le moyen de vous faire découvrir ma petite boutique en ligne de produits bien-être et ésotériques:www.sentiersdubienetre.com Bonne visite sur les deux sites !
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  • Mary Blue
  • Je suis passionnée par tout ce qui touche le bien-être et la spiritualité, la nature et l'humain.
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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 06:05

 

 

 

Le gluten est une proteine presente dans de nombreuses cereales et beaucoup d'aliments. L'intolerance au gluten toucherait entre 300 et 600 000 personnes en France. Seuls 10 a 20 % sont diagnostiques.

 

L'intolerance au gluten toucherait 500.000 personnes en France. Focus sur cette maladie à l'occasion de la Journée mondiale, ce samedi.

Pendant que nombre de personnes enrobées ou non cherchent désespérément le régime qui les ferait mincir, les intolérants au gluten n'ont eux pas le choix: la maladie coeliaque impose la suppression à vie des produits à base de gluten, très présents dans l'alimentation. "Une maladie pour toute la vie, un régime à vie", assène Christophe Cellier, gastro-entérologue à l'hôpital Georges-Pompidou, à l'occasion de la Journée mondiale, ce samedi.

 

Qu'est-ce que l'intolérance au gluten?

La maladie coeliaque, qui concernerait 500.000 personnes en France, dont seulement 10% sont diagnostiquées, provoque une destruction des villosités de l'intestin grêle, d'où s'ensuit une malabsorption des nutriments. Ironie de l'histoire, le régime a été découvert pendant la Deuxième Guerre mondiale aux Pays-Bas, les malades, sous le coup des privations, se portant beaucoup mieux.

 

Qu'est-ce qu'un régime sans gluten?

Il consiste à exclure tout produit à base de blé (froment, épeautre...), de seigle, d'orge et d'avoine (consommable par les coeliaques, mais on ne peut exclure que quelques graines de blé se retrouvent dans les circuits). C'est aujourd'hui le seul traitement possible pour les malades. "Il faut surveiller tout ce qu'on peut avaler, liquides ou solides", souligne Brigitte Jolivet, présidente de l'Association française des intolérants au gluten (Afdiag). Spontanément, quand on évoque l'éviction du gluten, on pense à la farine de blé et au pain. Mais le gluten est présent dans les biscuits, gâteaux, pâtes, pizzas, couscous, hamburgers, panés, etc., rendant le régime particulièrement contraignant. Son suivi pose surtout problème lors des repas en collectivités (crèches, cantines, restaurants).

 

D'autant qu'on peut aussi trouver du gluten dans un tas de recettes: sauce soja, pommes dauphines et veloutés, certaines viandes hachées et saucisses, sauces, bouillons-cube ou autres assaisonnements. De quoi prendre son temps en faisant les courses, chaque achat nécessitant le contrôle des ingrédients... Il faut aussi veiller à l'absence de contamination à partir d'aliments ou d'ingrédients contenant du gluten, que ce soit lors du procédé de fabrication ou lors de la consommation : pas question d'utiliser le grille-pain ou le couteau à tartiner ayant été en contact avec du pain à la farine de blé.

 

Existe-t-il beaucoup de solutions de substitution?

Heureusement pour les coeliaques, il y a des aliments naturellement sans gluten: viandes, poissons, légumes frais et secs, oeufs, lait, maïs et ses dérivés (farine, polenta), riz, fécule de pomme de terre, tapioca, quinoa, soja... Les industriels ont aussi développé un grand choix de produits diététiques spécifiquement sans gluten (pains, farines, biscuits, viennoiseries, gâteaux, pâtes...), au goût et à la texture très proches de leurs équivalents standard.

 

Pourquoi les produits sans gluten sont-ils plus cher?

Parce que leur élaboration, privée des propriétés du gluten, qui donnent par exemple son élasticité à la pâte à pain, est complexe, indique Brigitte Jolivet. Depuis 1996, ces produits sont partiellement pris en charge par l'assurance maladie. La grande distribution commence aussi à s'y intéresser et Internet permet de comparer les prix, ajoute-t-elle.

 

Comment les repérer facilement?

L'Afdiag propose aux industriels un logo "épi de blé barré dans un cercle", qui permet aux consommateurs un repérage facile dans les magasins, et dispense également des cours de cuisine. "Il faut savoir lire les étiquettes et avoir les moyens d'acheter les produits sans gluten", résume le Pr Cellier. "Ce n'est pas un régime pour maigrir, c'est une obligation vitale", renchérit Brigitte Jolivet, soulignant que beaucoup de jeunes filles coeliaques, plutôt minces, se sentent stigmatisées parce que toujours "au régime".

 

(Sources:  Par LEXPRESS.fr avec AFP)

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Publié par Maryblue - dans Nutrition
19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 09:26

 

 

Il existe une grande quantité de fruits secs. Presque autant que de fruits frais, voire davantage. En effet, certains le sont naturellement, comme les noix à cerneaux, les autres noix et les noisettes, tandis que d’autres doivent être déshydratés. Abricots, fraises, raisins ou encore banane. Chacun conserve le goût de son fruit d’origine… en plus concentré. Très riches en glucides, leur consommation ne remplace pas celle des pommes et autres oranges gorgées d’eau. Mais ils sont bons pour la santé, surtout avant le sport.

 

Et délicieux en plus.

Les oléagineux, à forte teneur en lipides, sont les plus énergétiques des fruits secs. Ils contiennent également une forte concentration de fibres et d’acides gras. Evitez de les consommer en trop grande quantité, en raison notamment de leur forte teneur en glucides. En outre, choisissez-les nature afin de limiter les excès de sel.

 

Naturellement secs ou artificiellement déshydratés, les fruits se conservent bien plus longtemps. Une bonne manière de consommer des fruits produits en France, hors saison. Cette préparation peut concerner le fruit entier ou en tronçons, en tranches plus ou moins épaisses, en cubes, voire même en poudre. Sous ces différentes formes, vous pouvez les consommer seuls, en salades ou cuisinés. La poudre d’amande sert également souvent d’ingrédient en pâtisserie.

 

N’hésitez pas à les associer à des crudités ou des fruits frais. Mettez par exemple quelques cacahuètes grillées et broyées dans vos carottes râpées. Saupoudrez votre salade de mâche de pignons de pin. Associez les noix et les endives, les pistaches et le chou rouge.

 

Le roi des fruits secs, c’est le raisin. Blanc ou noir, de Corinthe, de Smyrne ou de Malaga, tout le monde le connait. Particulièrement riche en fer et en vitamine B, il contient aussi de nombreux minéraux, comme du potassium, du calcium, du magnésium et du fer.

 

Les autres fruits secs ‘à chair’. Abricots, dattes, figues, pruneaux. Ils sont riches en glucides et pauvres en graisses. Ils offrent également toutes sortes de vitamine A, de vitamine E et PP. Très fragile, la vitamine C est quasi-absente des fruits secs. L’abricot sec est le plus riche en potassium et la banane séchée, en magnésium. La figue, quant à elle, est grande pourvoyeuse en calcium.

 

Pour les sportifs, la consommation de fruits secs est très efficace. Leur richesse en glucides est parfaite pendant l’effort. Qu’il s’agisse de VTT, de marche, de randonnée ou même d’un marathon. Les plus caloriques sont les raisins secs et les dattes.

 

(Source : Le Conseil Européen de l’Information sur l’Alimentation (EUFIC), 15 mars 2011 ; Institut national de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES), 15 mars 2011 ; Programme national Nutrition Santé (PNNS), 15 mars 2011)

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Publié par Maryblue - dans Nutrition
11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 07:13

 

 

Besoin d’un coup de fouet, de tonifier son corps ou son intellect… Dans ces cas-là, nous sommes nombreuses à nous jeter sur "un petit café" pour nous réveiller. Effet réel ou psychologique?

 

1. Qu’est-ce que la caféine?

 

"Il s’agit d’une molécule de la famille des alcaloïdes, comme la cocaïne, explique Damien Galtier. C’est donc une molécule puissante qui, à petites doses, possède des effets intéressants : elle stimule, accroît la vigilance, retarde l’apparition de la fatigue, favorise l’endurance, une meilleure coordination et une meilleure digestion, agit sur la diurèse (élimination des urines)… Mais, en excès, elle peut provoquer des effets désagréables comme des palpitations chez certaines personnes. La tolérance est variable d’une personne à l’autre."

 

2. Peut-on devenir "accro" au café?

 

"Il n’y a pas d’effet d’addiction prouvé, souligne Damien Galtier. Certains individus disent qu’ils ne peuvent pas "démarrer" leur journée sans un café, et affirment se sentir mieux dès qu’ils en ont avalé une tasse. Or la caféine a besoin de 15 à 20 minutes pour commencer à agir, et il y a sans doute un large effet psychologique." Il est aussi tout à fait possible d’arrêter sa consommation de café sans effet "de manque".

 

3. Faut-il surveiller sa consommation si on est enceinte?

 

La caféine traversant la barrière du placenta (avec des effets sur le système nerveux du fœtus), mieux vaut se passer de café, ou n’en boire qu’une tasse par jour.

 

4. Quels sont ses effets sur la santé?

 

Le café apporte des polyphénols (200 à 500mg par tasse de 15cl de café filtre). Certaines études montrent que ces composés antioxydants joueraient un rôle protecteur et préventif dans le diabète de type 2, la maladie de Parkinson et un certain nombre de cancers, en particulier du système digestif. Par ailleurs, la caféine semble montrer des effets protecteurs sur la mémoire chez les femmes de plus de 65 ans (à partir de trois tasses de café ou six de thé, comparé à des femmes qui ne boivent qu’une tasse de café ou moins). "Toutefois, il faut relativiser, insiste notre spécialiste, et ne pas exagérer sa consommation. Une ou deux tasses par jour, c’est très bien."

 

5. Il est décrié sur le plan cardiaque. Qu’en est-il?

 

"La tension artérielle augmente légèrement après avoir bu du café, mais finalement, pas plus que lorsqu’on monte un escalier…", explique Damien Galtier.

 

6. Celui qu’on boit après 17 heures empêche-t-il vraiment de dormir?

 

La caféine atteint son pic d’activité 30 à 40 minutes après ingestion. Elle est ensuite éliminée en quelques heures, de façon très variable selon les individus: cela peut prendre entre deux et dix heures, et l’effet de la caféine reste présent tant que la moitié n’a pas été éliminée. Puisque la molécule stimule le système nerveux et retarde l’apparition de la fatigue, elle peut entraîner des perturbations du sommeil, mais il s’agit là encore… de tolérance individuelle

 

7. On accuse le café au lait d’être indigeste, c’est vrai?

 

Oui ! Les tanins du café font "coaguler" la caséine du lait et la rendent assez difficile à digérer. Si vous êtes sensible, utilisez de préférence un "lait" végétal. Certes, le goût de votre "noisette" ne sera pas vraiment le même mais, grâce à l’absence de caséine, vous n’aurez pas l’impression de mal digérer

 

8. Quelles sont les différences entre l’arabica et le robusta?

 

Le robusta a un goût plus amer et plus corsé que l’arabica. Il contient aussi davantage de caféine : entre 2 200 et 2 600 mg/100g de matière sèche, contre 1 200 à 1 500 mg/100g pour l’arabica. Les amateurs préfèrent les arabicas, réputés plus fins.

 

9. Lequel est le plus riche en caféine?

 

Plus on passe de l’eau sur du café, plus on extrait la caféine. Un expresso est donc moins fort en caféine qu’un café filtre. Pour une tasse de 15 cl, on a…

 

Café filtre: de 50 à 175 mg de caféine

 

Expresso: de 40 à 110 mg

 

Café soluble: de 35 à 110 mg

 

(Top santé.com - Auteur : Carole Garnier )

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Publié par Maryblue - dans Nutrition
22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 08:52

 

Plaisir et gourmandise sont indissociables du chocolat. Et la période de Noël est traditionnellement, celle où l’on en consomme le plus. Gare tout de même, aux excès…

 

Les Français aiment-ils le chocolat ?

Oui bien sûr. Mais avec modération tout de même, si on les compare à leurs voisins européens. En dehors de moments festifs comme Noël et Pâques, les quantités moyennes consommées dans notre pays, sont de 10 grammes par jour chez les enfants et 3,8 grammes chez les adultes. De leur côté, Belges et Suisses en consomment près de 10 kg par an et par habitant. Soit une moyenne de… 25 gammes chaque jour ! Difficile donc en France, de faire du chocolat un des boucs émissaires de l’épidémie d’obésité.

 

Soulignons d’abord, que les enfants qui ne consomment pas de chocolat ont souvent un indice de masse corporelle plus élevé que leurs camarades qui en sont les plus friands ! Et chez les adultes, le niveau de consommation de chocolat ne semble pas influer sur la courbe de poids.

 

Le chocolat, c’est bon pour la tête

Par ailleurs, les personnes en surpoids ne consomment pas davantage de chocolat que la moyenne des sujets de poids normal. Et enfin, le chocolat représente seulement 3% à 6% de nos apports quotidiens en énergie… Autre constat étonnant : malgré sa richesse en acides gras saturés, le chocolat n’augmente pas le taux de cholestérol. Ce paradoxe tiendrait à la nature particulière de ses graisses, et à leur manière dont elles sont métabolisées par notre organisme. Les lipides du beurre de cacao présents dans le chocolat, augmenteraient en réalité le « bon » cholestérol et provoqueraient dans le même temps, une baisse du « mauvais ».

 

Enfin last but not least, le chocolat contribuerait sinon au bonheur, du moins à la bonne humeur… Et pas besoin pour cela, d’en consommer de grandes quantités. Certes, il contient un certain nombre de molécules relaxantes ou stimulantes. Mais celles-ci sont présentes en trop faibles concentrations et la consommation de chocolat est insuffisante en France pour espérer des effets psychotropes. Alors s’il contribue à la bonne humeur, c’ets plutôt par l’ambiance festive qui accompagne généralement sa consommation.

 

Dans un autre registre, sachez que le chocolat est tout à fait autorisé chez le diabétique, en quantités modérées certes et seulement si le diabète est bien contrôlé. Car et c’est une autre surprise qu’il nous ménage, le chocolat provoque une augmentation modérée de la glycémie – le taux de sucre dans le sang - , et contribue à réduire la résistance à l’insuline. Laquelle en fait, est l’un des principaux facteurs du diabète de type II.

 

Stop aux préjugés !

Et si le bon goût expliquait tout ? Dégusté avec plaisir et sans culpabiliser, le chocolat nous fait du bien. Il flatte nos papilles, et ce sentiment agréable s’accompagne de la production d’endorphines. Ces « morphines internes » sont source d’euphorie et de bien-être. Ainsi une faible consommation de chocolat peut-elle suffire à nous combler. A ce titre donc, il est peut-être l’aliment du bonheur ! Il n’y a donc aucune (bonne) raison de bouder une (petite) envie !

 

Halte enfin, aux préjugés ! Colportés de génération en génération, les a priori sur le chocolat ne reposent sur aucun fondement scientifique.

 

En voici un petit florilège :

 

Le chocolat est-il indigeste ? Non. Hormis chez les personnes souffrant de dyspepsie ou après un repas trop copieux, le chocolat est digéré aisément ;

 

Est-ce qu’il constipe ? Pas davantage ! Bien au contraire, les polyphénols et les fibres qu’il contient favoriseraient le transit intestinal ;

 

Est-ce qu’il provoque des caries ? Voilà qui appelle une réponse nuancée. Plusieurs paramètres alimentaires et individuels entrent en ligne de compte dans l’érosion dentaire. Mais le plus crucial est le manque d’hygiène bucco-dentaire. Les aliments sucrés comme le chocolat, donnent donc des caries… si l’on en consomme beaucoup, sans se brosser régulièrement les dents ;

 

Le chocolat est-il aphrodisiaque ? Euh… il rend certainement heureux, mais il ne possède pas cette vertu…

 

Enfin peut-on devenir accro au chocolat ? Encore une réponse nuancée. Sa consommation entraînerait la sécrétion par l’organisme de substances qui imitent les effets du cannabis ! On sait donc ainsi, sans doute, pourquoi les consommateurs réguliers de chocolat peuvent s’y accoutumer. Au point de devenir en quelque sorte, « accros au cacao »... On sait aussi qu’il serait « théoriquement » possible de se droguer au chocolat. Mais on ne s’achemine pas pour autant vers une réglementation de la vente des précieuses fèves de cacao, car il faudrait 11 kg de chocolat par jour pour obtenir des effets vraiment marqués chez un individu de 60 kg... Lequel ne conserverait pas longtemps son poids d’origine !

 

Par ici les bonnes truffes

Elément de culpabilité pour les plus gourmands, le chocolat doit tout de même rester avant tout, synonyme de plaisir. Pourquoi ne pas le célébrer en cuisine… et en famille. Pour une fois dans l’année, laissez-vous tenter. Après tout c’est Noël, vous serez (sûrement) pardonné.

 

Vous pouvez donc vous installer aux fourneaux en toute sérénité. Et pourquoi ne pas confectionner ces friandises traditionnelles que sont les truffes ? Elles sont pratiquement indissociables de Noël ! Pour bien les réussir, il vous suffit de suivre cette recette toute simple :

 

200 g de chocolat noir à pâtisser ;

10 cl de crème liquide ;

une gousse de vanille ;

30 g de beurre mou ;

du cacao en poudre, non sucré.

 

Fendez la gousse de vanille dans le sens de la longueur et grattez-la pour en extraire les grains. Dans une casserole, versez la crème liquide. Ajoutez-y la gousse et les grains de vanille. Portez le tout à ébullition. Puis coupez le chocolat en petits morceaux et laissez-le fondre à feu doux dans votre préparation, en remuant doucement pour éviter qu’elle n’attache. Incorporez le beurre, et remuez jusqu’à ce que votre mélange devienne lisse.

Réservez cette ganache au réfrigérateur pendant 2 à 3 heures pour qu’elle durcisse.

Et quand arrive le moment tant attendu par les enfants, Place au jeu ! Aidez-les former de petites boules avec les mains, ce sera encore plus amusant. Vous n’aurez plus ensuite qu’à les rouler dans le cacao en poudre… et à vous régaler.

 

(Source : CREDOC, juin 2005, Le chocolat et les Français)

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Publié par Maryblue - dans Nutrition
11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 08:38

actu_charcuteriesel

 

Les charcuteries ayant subi divers processus de transformation tels que l'ajout de sel et de nitrites ou la coloration favoriseraient l'augmentation des lésions précancéreuses au niveau du côlon.

 

Certaines charcuteries favoriseraient l'apparition du cancer du côlon: c'est la conclusion d'une étude menée par des chercheurs de l'Institut National de Recherche Agronomique (INRA) de Toulouse publiée hier.

Selon les scientifiques, ces travaux pourraient encourager la mise en place de stratégies de prévention destinées à revoir les méthodes de fabrication des charcuteries.


 

En s'intéressant au lien entre consommation de charcuteries et cancers du côlon, les chercheurs de l'INRA ont découvert que l'association de quatre facteurs, à savoir la coloration de la charcuterie, l'ajout de nitrites, la cuisson et l'oxydation, pouvait provoquer une augmentation significative des lésions précancéreuses au niveau du côlon.

 

Selon les chercheurs, l'association de ces quatre facteurs "mime le procédé de fabrication d'un jambon cuit". En outre, les scientifiques estiment que c'est la transformation de l'hème, la molécule à l'origine de la couleur rouge de la viande, qui pourrait favoriser l'apparition d'agents cancérigènes lors du processus de fabrication.

 

L'INRA rappelle que 100 nouvelles personnes sont atteintes d'un cancer du côlon chaque jour.

 
(Sources: Top santé.com - Catherine Cordonnier)

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Publié par Maryblue - dans Nutrition

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