Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Presentation

  • : Info Bien-être
  • Info Bien-être
  • : Mon blog est un bloc notes sur tous les sujets qui me passionnent, m'intéressent où m'interpellent...bien-être,nature,rando,photo,Bretagne, santé, sport... C'est aussi le moyen de vous faire découvrir ma petite boutique en ligne de produits bien-être et ésotériques:www.sentiersdubienetre.com Bonne visite sur les deux sites !
  • Contact

Auteur

  • Mary Blue
  • Je suis passionnée par tout ce qui touche le bien-être et la spiritualité, la nature et l'humain.
  • Je suis passionnée par tout ce qui touche le bien-être et la spiritualité, la nature et l'humain.

Recherche

2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 09:34

 

 

Un nounours, une poupée, un fou du roi, un simple mouchoir ! Quelle que soit sa forme, le doudou est très souvent le meilleur ami de nos petits. Que représente-t-il pour votre enfant ? Faut-il le lui laisser en permanence ? Et jusqu’à quel âge ? Eléments de réponses.

 

Pourquoi un doudou ?

Un doudou est ce que les spécialistes appellent un objet transitionnel. Comme nous l’explique Valérie P., psychologue près de Nantes, il s’agit d’un objet dans lequel le petit va investir de l’affection, projeter ses envies et ses sentiments. Son doudou va le rassurer, et surtout lui servir à emporter un petit bout de la maison à l’extérieur ». Pensez-y lors du départ en vacances…

 

Pourquoi ce doudou » ?

Car naturellement, c’est ce doudou-là et pas un autre… « Il n’existe pas de règle universelle concernant les doudous », ajoute Valérie. Bien sûr, il y a les petits qui ont un doudou et un seul. Comment le choisissent-ils ? « Ce que l’on sait, c’est qu’il est impossible d’imposer à un enfant telle ou telle peluche que les parents ou grands-parents trouveront jolie. C’est lui et lui seul qui choisit ». En fonction de quels critères ? « Difficile de le savoir. Une question de forme ? D’odeur ? De douceur ? Sans doute un peu de tout cela ».

 

Mon enfant n’a pas de doudou…

Certains petits n’en ont pas besoin. D’autres n’auront pas de doudou « attitré » c’est-à-dire qu’ils pendront à chaque fois une peluche ou un autre objet au choix. Sans oublier les petits - et ils sont nombreux - qui se rassurent simplement en se frottant l’arête du nez, en suçant leur pouce. Ou encore en tripotant une mèche de cheveux !

 

Jusqu’à quel âge ?

Là encore, pas de règle. Notre psychologue cependant, concède qu’à partir de 3 ans, « il vaut mieux éviter de l’emporter partout ». Autrement dit, quand l’enfant sort, doudou garde la maison ! A cet âge, doudou reste toutefois un précieux compagnon pour les « temps calmes, lors de l’endormissement et bien sûr en cas de chagrin ».

 

Un dernier conseil ?

Lorsque votre enfant a choisi son doudou, procurez-vous en un deuxième, identique en tout point. Celui-ci vous sauvera la vie si le premier est perdu. Ou tout simplement lorsque vous le laverez. Car il faut quand même bien le « passer à la machine » de temps en temps. Et si votre enfant s’en rend compte (eh oui l’odeur n’est pas la même que celle de son doudou) sortez la « boite à explications ». En disant que doudou a dû lui aussi, prendre un bain.

 

(Source : Interview de Valérie P., psychologue, 27avril 2011)

Partager cet article

Repost 0
Publié par Maryblue - dans Psychologie-Psychothérapie
1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 07:04

 

 

Lave-linge qui tombe en panne, enfant malade, mauvaise nouvelle au bureau… la journée commence sur de mauvais augures. Quelques clés pour y faire face de manière positive.

 

1. On relativise

 

D’abord, on dédramatise. Après tout, une mauvaise journée n’est qu’une succession de mauvais petits moments. On se laissera moins submerger en séparant chaque problème pour y réfléchir calmement plutôt qu’en les affrontant d’un bloc. Ensuite, plus qu’à s’isoler au calme pour se poser les bonnes questions :"Est-ce si grave ? Est-ce si urgent ? Comment puis-je résoudre ce souci ?" En prenant du recul, on se sent plus sereine et plus apte à trouver des solutions pour éviter de reproduire les mêmes erreurs à l’avenir.

 

2. On se change les idées

 

Plutôt que de se consoler de nos petits malheurs en se jetant sur la nourriture, une cigarette ou un verre, on essaie de relâcher un peu la pression. Faire une balade, téléphoner à un proche, écouter une musique qu’on aime, sont autant de petites distractions qui aident à chasser les idées noires de son esprit, au moins pour quelques minutes. Une autre technique simple est de fermer les yeux et de repenser à un moment agréable en se concentrant. En plus de procurer une sensation de calme et de bien-être, cette démarche permet de ne pas se sentir coincée dans des états d’âme négatifs.

 

3. On cultive l’optimisme

 

Pour lutter contre le sentiment que la journée est plombée d’avance, on apprend à "voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide". En se disant : "Avec un petit effort, je vais y arriver", on a plus de chance de réussir qu’en pensant : "Ça ne va pas être possible, c’est trop difficile." Autre astuce pour devenir naturellement optimiste : se persuader qu’on est responsable de ses réussites et que ses échecs sont uniquement dus à la malchance ou au hasard.

 

4. On redresse la tête

 

Notre façon de nous tenir en dit souvent long sur notre humeur… Quand on est déprimé, on a tendance à baisser les épaules, à regarder vers le sol et à marcher lentement. En modifiant notre posture, on peut influencer nos émotions. On redresse la tête, on se tient droite et on regarde devant soi. On tente d’agir avec dynamisme et… on n’oublie pas de sourire, car ça fait autant de bien aux autres qu’à nous-même !

 

(Top santé.com - Auteur : Soasick Delanoë )

Partager cet article

Repost 0
Publié par Maryblue - dans Psychologie-Psychothérapie
25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 07:22

 

 

 

Si vous vous arrachez les cheveux de manière compulsive, sachez que cela porte un nom : la trichotillomanie. Le nom de ce trouble repose sur rien moins que trois racines grecques différentes : trikhos (cheveux), tillo (tirer) et mania (impulsion ou manie). Sans être vraiment répandu, il affecte tout de même 1% à 2% de la population. Il révèle souvent un sentiment de tension, des angoisses ou encore une mauvaise opinion de soi-même. Plus qu’une affection en tant que telle, il s’agit plutôt d’un symptôme qui se traite par psychothérapie.

 

La trichotillomanie – ou trichomanie - se manifeste par un besoin irrépressible de s’arracher les cheveux. Certains vont même jusqu’à les manger, pratiquant alors la trichophagie. « Les patients décrivent un soulagement et ressentent du plaisir après avoir répondu à leur impulsion », explique le Dr Rachel Bocher, chef de service de psychiatrie au CHU de Nantes. Et comme tout comportement de type addictif, « il ne s’arrête jamais spontanément », rappelle-t-elle.

 

Les trichomanes s’arrachent donc les cheveux, un par un ou par poignées. C’est selon. Il en résulte évidemment une alopécie plus ou moins précoce, que la plupart tente de cacher sous les mèches de cheveux qui leur restent, sous un chapeau ou une perruque. « Ce symptôme révèle souvent une mauvaise opinion de soi, un sentiment de mal-être et de dévalorisation que l’alopécie provoquée n’arrange pas », analyse notre psychiatre.

 

Ce n’est pas une fatalité

Le malaise à l’origine de la trichotillomanie prend souvent sa source à la fin de l’enfance ou au début de l’adolescence. Il correspond à un moment de mal-être naturel, lié à la puberté. « Toutefois, certains signes correspondent à une aggravation. C’est le cas par exemple, si l’arrachage des cheveux se manifeste tardivement, et lorsqu’il dure plus de 6 mois », précise le Dr Bocher. Ce comportement peut en effet se manifester dans une situation de dépression, d’angoisse, d’ennui ou de deuil. Et lorsque la trichotillomanie devient trichophagie, « c’est un signe d’aggravation qui révèle une carence affective et un sentiment de solitude ».

 

« Pour traiter le symptôme et permettre son interruption durable, il faut analyser l’individu dans son ensemble, son histoire et la source de ses angoisses ». La psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC) permet de traiter le problème dans sa globalité. « Il n’y a pas de fatalité, mais plus vite le trouble sera pris en charge, mieux cette manie pourra être traitée », insiste Rachel Bocher.

 

Source : Interview du Dr Rachel Bocher, chef de service de psychiatrie du CHU de Nantes, 21 janvier 2011

Partager cet article

Repost 0
Publié par Maryblue - dans Psychologie-Psychothérapie
14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 07:15

 

 

La naissance de votre bébé est le plus bel événement de votre vie. Pourtant, vous vous sentez fatiguée, déprimée et vous pleurez pour un rien. Et s’il s’agissait du baby-blues ?

 

1. Le baby-blues est le surnom donné au post-partum

Faux

Il ne faut pas confondre baby-blues et post-partum. Le post-partum est en effet assimilé à une véritable dépression. Il touche certaines femmes ayant le plus souvent un terrain dépressif. Dès l’apparition des symptômes (insomnies, anorexie, crises d’angoisse), une prise en charge psychologique est primordiale.

 

2. Les antidépresseurs aident à soigner le baby-blues

Faux

Les antidépresseurs peuvent être prescrits par un médecin dans le cas d’une dépression du post-partum mais en aucun cas pour sortir du baby-blues. Il suffit généralement d’un peu de repos et de patience pour voir les symptômes disparaitre.

 

3. Si votre baby-blues dure plus de 3 semaines, il faut consulter.

Vrai

Le baby-blues ne dure jamais très longtemps : en moyenne de 2 à 7 jours. Si les symptômes durent au-delà, n’hésitez donc pas à consulter un médecin. Celui si se tournera peut-être vers la dépression du post-partum : une maladie qui doit-être prise en charge sérieusement.

 

4. Les pères aussi peuvent souffrir de baby-blues

Vrai

Aussi surprenant que cela puisse paraitre et bien que cela soit assez rare, les jeunes papas peuvent aussi avoir le baby-blues. Peur face aux nouvelles responsabilités, stress, fatigue et angoisses peuvent ainsi se manifester de plusieurs manières : angine, entorse et accidents en tous genres sont des somatisations fréquentes.

 

5. Le baby-blues peut survenir plusieurs semaines après l’accouchement.

Faux

Le baby-blues survient habituellement entre le 3ème et le 12ème jour après l’accouchement. Si une grande déprime vous envahit plusieurs semaines après votre accouchement, il s’agit sans doute d’autre chose : consultez votre médecin.

 

6. Le baby-blues touche 90% des femmes

Faux

Certains médecins disent que le syndrme du baby-blues touche une femme sur deux, d'autres une femme sur quatre ! Il s’agit donc d’une manifestation qui n'est pas si fréquente que l'on imagine, et qui reste totalement bénigne. Il touche les femmes quel que soit leur situation personnelle et quel que soit le mode d’accouchement. Bien sûr, il est d’intensité différente selon les femmes.

 

7. Le baby-blues n’est qu’une question d’hormones

Faux

Les hormones entrent en compte dans l’apparition du baby-blues mais elles ne sont pas les seules. Après l’accouchement, le taux d’hormone chute en effet fortement, ce qui peut provoquer une baisse de moral et rendre irritable. Mais d’autres facteurs entrent en comptent dans l’apparition du baby-blues : c’est notamment le cas de la fatigue et des nouvelles responsabilités qui font surface. Les facteurs sont en fait multiples.

 

8. Le baby-blues disparait spontanément

Vrai

Bien que le baby-blues puisse être difficile à vivre pour la jeune maman, il ne nécessite pas de traitement particulier. Il disparait donc de manière spontanée après quelques jours. Il suffit juste d’un peu de patience, et d’autant de repos que possible.

 

9. Le Baby-blues peut durer seulement quelques heures

Vrai

Habituellement, le baby-blues dure quelques jours, pas plus. Exceptionnellement, il peut néanmoins durer seulement quelques heures. Malheureusement, il est impossible de savoir à l’avance combien de temps cela durera…

 

10. L’entourage joue un rôle important dans le traitement du baby-blues

Vrai

Pour mieux appréhender et vivre votre baby-blues, il est important de ne pas rester seule. L’entourage joue en effet un rôle clef pour soutenir et épauler la jeune maman. N’hésitez donc pas à vous confier à une sage-femme, une amie ou pourquoi pas un psychologue. Vous sentir entourée vous fera beaucoup de bien.

 

(Auteur : Quitterie Pasquesoone - Top santé.com)

Partager cet article

Repost 0
Publié par Maryblue - dans Psychologie-Psychothérapie
23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 09:04

 

1. Toutes les bonnes raisons de le couver

Pourquoi ne peut-on s'empêcher de surprotéger son enfant ? Quelles sont les conséquences à terme de ce trop de fusion ? Comment y remédier ? Voilà des questions à se poser lorsqu'on est concerné, explique Hélène Brunschwig, psychanalyste. Et les raisons de couver un peu trop son enfant ne manquent pas...

 

Certains parents ont des comptes à régler avec leurs propres parents. Il est fréquent que des jeunes femmes délaissées, ou mal aimées, par leur mère deviennent de vraies « mamans poules » pour réparer leur propre enfance. En couvant leur enfant, elles se protègent elles-mêmes. D'autres surinvestissent leur progéniture parce que leur vie (ou leur couple) les satisfait peu. Elles souhaitent ainsi réparer une fragilité intérieure. L'enfant console du couple, compense ses défauts, porte ses désirs et ses rêves... Autant dire que la tâche est lourde !

 

Surprotéger, c'est souvent aussi une affaire de contexte. Les petits derniers, les enfants que l'on a eu avec difficulté (prématurés, adoptés, par procréation médicalement assistée, à la quarantaine ou plus...), ceux-là, on les investit sans doute un peu plus que les autres.

 

Certaines femmes pensent ne pas être de très bonnes mères, parce qu'elles ont eu « l'horrible » sentiment (inconscient, bien sûr) que leur enfant n'était pas celui dont elles avaient rêvé. Ce « rejet », elles le compensent en surprotégeant leur petit, tant elles culpabilisent.

 

2. Préparez-le à l'âge de raison

On peut avoir une relation trop exclusive ou fusionnelle par excès de sollicitude, d'attention et de soins. On peut également le faire en étant, au contraire, très exigeant et autoritaire. En suivant de trop près son petit, en attendant toujours beaucoup trop de lui. Le premier risque, c'est la révolte. L'enfant dit « stop ! » : il n'en peut plus d'être étouffé et enfermé. Inversement, il peut devenir « collant », être toujours « dans les jupes de sa mère », manquer de confiance en lui. L'excès d'amour et de protection lui fait paradoxalement penser que, sans ses parents, il ne vaut rien et ne fait rien tout seul.

A cela s'ajoute le sentiment de n'être aimé que sous condition, lorsqu'il est gentil et obéissant. Or, pour avoir confiance en lui, un enfant doit être persuadé qu'on l'aime, quoi qu'il fasse. La surprotection autoritaire entraîne donc ce même manque de confiance en soi et le sentiment d'être attaché. Le cadre est beaucoup trop rigide, l'enfant étouffe dedans.

 

A tous ces ressorts psychologiques s'ajoute la fameuse période du complexe d'oedipe, entre 3 et 6 ans environ. L'enfant est particulièrement attaché au parent de sexe opposé (fils/mère ; fille/père). La surprotection peut, dans ce cas, satisfaire sa demande d'amour et son sentiment de toute puissance. Par exemple, le garçon se sentira merveilleusement réconforté de l'amour omniprésent de sa mère. Mais ce lien bienfaisant et vital au début doit être modifié afin que l'enfant se tourne vers le père en ayant envie de s'identifier à lui et de lui ressembler. Cela lui permet de grandir, de s'ouvrir aux autres, d'avoir d'autres centres d'intérêt, au moment même où il atteint "l'âge de raison".

Avec un peu de conviction, vous pouvez aider votre enfant à être plus autonome et... vous libérer vous-même. Nos conseils pour apprendre à lutter contre votre côté mère poule.

 

3. Réservez-vous des moments perso

Pourquoi est-ce que je le couve tant ? Ai-je peur qu'il se détache et s'en aille ? Cela a-t-il un rapport avec ma propre enfance ? Limiter la fusion est inéluctable et bénéfique pour soi-même, comme pour son enfant. Mais il faut vous y préparer peu à peu. Il est indispensable de prendre conscience que vous avez des devoirs envers votre enfant, mais aussi envers vous-même, et des droits.

 

Acceptez de vous faire plaisir, au lieu d'être perpétuellement pendue au bien-être et aux désirs de votre progéniture. Préservez votre couple.

Réservez-vous des moments à deux, dans l'intimité. Sortez. Si possible, faites appel à vos parents ou à une baby-sitter. Prenez quelques jours de vacances en amoureux.

L'enfant doit être « frustré » de ses parents, être même un peu jaloux... Toute la famille y gagnera en liberté et en autonomie. Réservez-vous des moments « perso ».

 

 

4. Laissez-le prendre des risques

Si vous avez cessé de travailler pour élever votre enfant, faites-le sans mauvaise conscience. Soyez persuadée que, plus vous lui en donnerez, plus il vous en demandera. Certaines mères qui « ne font plus rien » (soi-disant) pensent qu'elles doivent tout donner à leur petit. C'est faux. Il est vital d'avoir des « espaces de liberté ». Sinon, on se retrouve un beau jour, amère, à lui répéter : « Avec tout ce que j'ai fait pour toi ! ». Cette petite phrase assassine n'est ni plus ni moins que du chantage affectif. L'enfant, lui, n'a rien demandé...

 

Acceptez qu'il prenne des risques. Et aimez-le, quoi qu'il arrive. Au lieu de lui asséner en permanence des conseils comme : « Attention, tu vas... », et de lui prédire les pires catastrophes, encouragez-le, en le surveillant de loin. C'est avec des « essais-erreurs » que l'on devient autonome. Même si le prix d'une telle liberté passe par quelques égratignures. Préférez les phrases du style : « Vas-y, je suis sûre que tu peux y arriver maintenant ».

 

 

5. Donnez lui des ailes

Nous avons toutes ce désir légitime de protéger nos enfants et d'être de "bons" parents, en leur évitant les difficultés de l'existence. Alors, comment trouver ce juste équilibre qui leur donne à la fois des racines et des ailes ? Et comment les guider dans la vie sans les enfermer ni les rendre dépendants ?

 

« J'ai fini exténuée chez le psy après des mois d'insomnie, se souvient Véronique. Léa, ma petite dernière me réveillait toutes les deux heures, et je me levais systématiquement. Je ne travaillais pas. Cela me semblait naturel La psy, reprenant ma logique, m'a fait comprendre que je me devais aussi à mes autres enfants et à mon mari. J'ai cessé de me lever la nuit en expliquant à Léa que ce petit cinéma nocturne était fini. Au bout de quelques semaines, tout est rentré dans l'ordre. Et, dans la foulée, j'ai même décidé de reprendre le travail».

 

(Auteur : Topsante.com )

Partager cet article

Repost 0
Publié par Maryblue - dans Psychologie-Psychothérapie

Derniers Articles

  • PLEINE LUNE DU 10 MAI 2017
    On dit de cette pleine lune qu'elle sera celle d'une révision majeure de notre vie, Elle est placée sous le signe de la transformation comme un éclat de diamant, Le passage d'un état à un autr... PLEINE LUNE DU 10 MAI 2017 On dit de cette pleine lune...
  • Sortir de la Haine et Respirer la Sécurité intérieure.
    Dans le texte précédent j’ai succinctement décrit les étapes et les émotions qui se cristallisent pour se transformer en Haine. Vivre dans la toxicité et l’amertume perturbe l’ensemble des neurotransmetteurs et crée des perturbations psychologiques et...
  • Yana merci et ♥♥♥
    Enfant, elle rêvait de rencontrer le prince charmant, de l'épouser et de vivre heureuse à ses côtés. Ils s'aimeraient inconditionnellement, auraient des enfants qui respireraient la joie de vivre et habiteraient une jolie maison à la campagne. Elle aurait...
  • La symbolique de l’arbre
    L’arbre et son secret « Dans mon enfance j’adorais grimper aux arbres pour y construire de merveilleuses cabanes ou pour y cueillir des fruits gorgés de soleil… » Savez-vous que l’arbre connaît tous les secrets de l’univers ? L’énergie d’un arbre est...
  • Nouvelle lune du 26 février 2017 Mère Isis, Mère Marie
    Cette lunaison paraît vigoureuse, à partir du 24 les effets peuvent commencer à se faire sentir plus fort jusqu'au pic culminant le 26 , les états émotionnels semblent se prendre dans des tourbillons d'émotion assez divers et variés. De nouvelles vibrations...